google-site-verification=gYfQFGBAkDEzMSiCPcdZnt1XCxOlmGYGO5g9JXNBdy4

Le saviez-vous ?

Vous trouverez dans cette rubrique des petits coups de pouce qui pourront vous être utiles. A une question simple, j'apporte une réponse simple mais qui porra vous être utile en temps voulu ! Cette rubrique s'étoffera au fur et à mesure du temps et de vos questions.

1- Est-il possible que dans un acte de naissance figure le nom du père et que la mère soit "inconnue" ?

OUI. Vous trouverez peut-être dans votre généalogie un acte de naissance où est mentionné le nom du père mais où la mère figure comme "inconnue"; ce n'est pas une erreur : cela se produisait lorsque la mère est encore légalement mariée ou lorsque que le divorce datait de moins de 9 mois.

2- Comment savoir si un enfant a été reconnu ?

Depuis le 11 mars 1803 "l'acte de reconnaissance d'un enfant doit être inscrit sur les registres" mais attention : cette inscription se fait à la date même de la reconnaissance. Donc, pour connaître cette date, consultez l'acte de naissance de l'enfant sur lequel sera inscrit, dans la marge, la date de la reconnaissance.

3- Faire sa généalogie c'est trop compliqué : nos ancêtres ont dû s'éparpiller sur tout le territoire français !

FAUX : sachez que dans 3/4 des cas, les ancêtres d'un individu né vers 1900 se retrouvent sur 2 départements : celui de sa naissance et un département voisin ! La population étant très sédentaire et peu mobile, on trouve son conjoint dans son propre village ou un village voisin dans un rayon d'une dizaine de kilomètres seulement !

4- Les noms de famille datent de la révolution française.

FAUX : les noms de famille ont commencé à apparaître fin XIème début XIIème siècle. Auparavant, les individus avaient un seul nom (le plus souvent en rapport avec un personnage célèbre). Très rapidement, la population a augmenté et le "réservoir" de ces prénoms illustres est devenu insuffisant. Afin d'éviter les homonymes trop fréquents, un surnom vient s'ajouter. C'est ainsi que ces surnoms sont devenus des patronymes à partir du XIème S.

5- Mon nom a certainement une signification particulière.

VRAI. Dans la plupart des cas les patronymes sont :

             - soit des noms de baptême : Martin, David, Robert, Guillaume etc...

             - soit en rapport avec un lieu géographique (origine, localisation) : Lebreton, Rivière, Delalande etc...

             - soit en rapport avec un métier : Marchand, Sérurier, Lefevre, masson etc...

             - soit ils dénotent une particularité physique : Leborgne, Lepetit, Leroux etc...

6- L'orthographe de mon patronyme est le même qu'à ses origines.

VRAI et FAUX. D'un point de vue phonétique, votre patronyme sera certainement identique. Néanmoins, l'orthographe des noms ne s'est fixé qu'en 1877 avec la création du livret de famille. Ainsi, lors de vos recherches, n'hésitez pas à chercher plusieurs orthographe : par exemple : Lefèvre - Le Fèvre - Lefebvre - Lefaivre etc...

7- Problème de dates entre les tables décennales et les registres !!!

Dans les tables décennales, vous verrez que les mois sont souvent numérotés en chiffres romains (c'est le cas des registres parisiens). Attention ! ces chiffres n'indiquent pas le mois en tant que tel mais la racine étymologique. Par exemple Xbre ne signifie pas octobre (comme le 10ème mois de l'année) mais décembre ! Idem pour IXbre qui ne signifie pas septembre mais novembre ! VIIIbre : octobre et non août.

8- Je ne trouve pas l'acte de mariage de mes aïeux qui a eu lieu entre 1798 et 1800 : pourquoi ?

En effet, entre  août 1798 et fin juillet 1800, il a été imposé que les mariages soient célébrés dans les chefs-lieux de cantons et non plus dans les communes. Si vous ne voulez pas chercher en vain de septembre 1798 à 1800, consultez la liste des mariages du chef lieu de canton. Il faut savoir qu’ils étaient célébrés seulement les décadis c’est-à-dire le jour chômé soit le dixième et le dernier de la décade, dans le calendrier républicain.

9- Les non-croyants ne figurent pas dans les registres paroissiaux !

FAUX. L'ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539 oblige les curés à enregistrer tous les baptêmes. A cette époque, le baptême n'était pas une affaire de religion : c'était avant tout une fête et surtout un enregistrement administratif. Ainsi, croyant ou non, catholique ou protestant, tous les enfants étaient enregistrés dans les actes de baptême. Seuls les enfants juifs n'y figurent pas : il y a d'autres modalités de recherche les concernant. Gardez en mémoire que l'état civil laïque n'a été créé qu'en 1792, donc tout ce qui est antérieur doit être cherché dans les registres paroissiaux.

10- Je dois me rendre dans les paroisses pour consulter les registres paroissiaux.

FAUX. Tous les registres paroissiaux ont été versés aux Archives Départementales : c'est donc là que vous pourrez les consulter. Inutile donc de vous rendre dans les paroisses ou dans les archives diocésaines.

11- La mention du divorce apparaît-elle sur l'acte de naissance ou de baptême ?

OUI et NON ! Depuis 1897, doivent figurer dans les mentions marginales des actes de naissance, les mentions de divorce et mariage. Viendra ensuite, celui de l'inscription du décès.

En revanche, rien est inscrit en marge des actes de baptême.

12- Qu'est-ce qu'un obit ?

Un obituaire (nom et adjectif, du latin obitus : mort, décès) est un registre renfermant le nom des morts et la date anniversaire de leur sépulture afin de célébrer des offices religieux pour le repos de leur âme.

Vous trouverez parfois dans les registres paroissiaux la mention : OSM qui signifie : Obit, Sépulture et Mariages.

L'obit est le nom des messes anniversaires dites pour les morts. Par extension, l'obit est le nom de la chapelle fondée pour la célébration perpétuelle d'une messe anniversaire. On appelle aussi obit les honoraires payés au prêtre pour la célébration d'un service funéraire.

13- Peut-on trouver des actes protestants dans les registres paroissiaux ?

OUI. De 1685 à 1787 les enfants protestants étaient généralement baptisés par des prêtres. Vous pouvez donc trouver des actes de baptême dans les registres paroissiaux.

L'obit est le nom des messes anniversaires dites pour les morts. Par extension, l'obit est le nom de la chapelle fondée pour la célébration perpétuelle d'une messe anniversaire. On appelle aussi obit les honoraires payés au prêtre pour la célébration d'un service funéraire.


2 votes. Moyenne 2.50 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×